E
P
R
E
U
V
E
S

C
O
M
B
I
N
E
E
S
 
 Technique
 
 Décathlon
 
 Règlement
 
 Heptathlon
 
 Physiologie
 
 Historique
 
 Entrainement
Haut de la page
Imprimer

 Entrainement
 

  Sommaire




Durant les grandes compétitions, les athlètes bénéficient souvent de la présence du kinésithérapeute de leur fédération. La plupart sont suivis également par un ostéopathe. Tous les athlètes sont suivis par un médecin qui est souvent un médecin du sport.


La préparation de l'entraînement tout au long de l'année obéit, chez l'athlète des épreuves combinées, à un plan longuement étudié et mis au point avec l'entraîneur et les différents membres de l'équipe qui entoure l'athlète.

Période de reprise

Période de préparation

Période de pré compétition

Période de compétition

Revue de l'AEFA, le décathlon en athlétisme. N. KRANTZ



PERIODE OBJECTIFSFORCEVITESSERESIST/
ENDURANCE
TECHNIQUE
 Muscul et naturelle - Médecine-ballsEcole de la course et travail de pied  
REPRISE    
Septembre-Octobre12,50% soit 1/8 du travail total25% soit 1/4 du travail12,50% soit 1/8 du travail total50% soit 1/2 du travail total
1) ré-acquérir les techniques de base    
2) faire un plan du travail hebdomadaire1 h 15'2 h 30'30' + 45'5 h
3) retrouver une condition physique    
Nécessité d'une évaluation chiffrée du niveau retrouvé : Perfs, tests, … 50% à l'amélioration des capacités physiques, 50% à la technique  

 


PERIODE OBJECTIFSFORCEVITESSERESIST/
ENDURANCE
TECHNIQUE
 Muscul et naturelle - Médecine-ballsEcole de la course et travail de pied  
PREPARATION ou période Foncière    
Octobre à Mars25% soit 1/4 du travail total25% soit 1/4 du travail total20% soit 1/5 du travail total30% soit 3/5 du travail total
1) amélioration des capacités physiques    
2) faire un plan du travail hebdomadaire2 h 30'2 h 30'2 h 3 h
3) entretenir, voir améliorer, voir encore actualiser sur le plan technique les nouvelles capacités    
Etudier la question du travail des points faibles 70% à l'amélioration des capacités physiques, 30 % à la technique  

 


PERIODE OBJECTIFSFORCEVITESSERESIST/
ENDURANCE
TECHNIQUE
 Muscul et naturelle - Médecine-ballsEcole de la course et travail de pied  
PRE-COMPETITION    
Avril-Mai20% soit 1/5 du travail total25% pour le travail en vitesse-résistance soit 1/4 du travail5 % pour l'endurance50% soit 1/2 du travail total
1) actualiser sur le plan technique les nouvelles capacités    
2) affiner le travail des capacités physiques2 h/semaine 2 h 30'+ 30'/semaine5 h/semaine
     
Etudier la question du travail des points faibles 50% à l'amélioration des capacités physiques, 50 % à la technique  

 


PERIODE OBJECTIFSFORCEVITESSERESIST/
ENDURANCE
TECHNIQUE
 Muscul et naturelle - Médecine-ballsEcole de la course et travail de pied  
COMPETITION    
Juin-Juillet10% soit 1/10 du travail15% pour le travail en vitesse-résistance5% pour l'endurance soit 1/20 du travail70%
1) maximiser les nouvelles capacités.    
Entraînement essentiellement qualitatif1 h/semaine 1 h 30' + 30'/semaine7 h/semaine
     
Etudier la question du travail des points faibles 30% à l'amélioration des capacités physiques, 70 % à la technique  

 

Cycle musculation d'après J. P. BLONDEL

bibliographie G. COMETTI

Séance

Intitulé

Type

Travail

Pourquoi

Contraste

Repos

Effets

Période

1

BODY

10 séries

10 répétitions

50 à 60%

Oxygénation ou prendre de la masse

Augmenter le potentiel du muscle

Pompes banc assis banc debout

3'

1 pour 1

Toute l'année

2

BULGARE INVERSE

3 à 4 séries

6x50%+4x80%

Répétitif + prise de force

Recrutement mobilisation des fibres

Pompes banc assis banc debout

5 à 7'

3 à 7 semaines

Hivernale

3

EXCENTRIQUE

3 à 4 séries

3 à 7 répétitions

90 à 110 %

Résister à une charge lourde

Déstabiliser la structure des fibres

Pompes banc assis banc debout

3 à 5'

8 à 10 j ou 6 à 9 semaines suiv.volu

Hiver et 5 semaines av com suiva volume travail

4

ISOMETRIE

3 à 6 fois 3 à 4 étapes.Tenue de 4'' à 8''

60 à 80%

Tenir différentes angulations

Restructuration spécifique du muscle

Pompes banc assis banc debout

3'

1 à 7 jours ou 6 à 9 semaines

8à15 jours avant compétition

5

BULGARE

3 à 4 séries4x80%+6x50%

Répétitif + dynamique

Renforcer la nouvelle structure

Pompes banc assis banc debout

5 à 7'

1 à 3 semaines

4 à 6 sem. Av compét.

6

PREFATIGUE

3 à 4 séries10à12 rép légerplus 6x60%

Travail des muscles de soutien

Prise de force

Pompes banc assis banc debout

5 à 7'

9 sem.

4 à 6 av compét.

7

PLIOMETRE

6 à 10 fois6x50%avec rebond

Situations naturelles

élasticité musculaire

Pompes banc assis banc debout

3'

10 jours à 3/6 sem.

3 à 6 sem. Av compét.

8

CONCENTRIQUE

PUR

2 à 3 séries de 80 à 90 % sans la descente

Acte volontaire

Donner tonus musculaire

Pompes banc assis banc debout

7'

0

Précompétition

9

DYNAMIQUE

3 séries arrach.60 x 50%le + vite possib.

Temps de réaction très court

Vitesse gestuelle

Pompes banc assis banc debout

7'

3 à 6 jours

Précompétition

10

STATO

DYNAMIQUE

3 à 4 séries tenir4''à8'' puispousser (60%)

Situation explosive

Situation de compétition

Pompes banc assis banc debout

7'

0

Compétition

11

120/80%

Descente 120%

Montée 80%

Performance immédiate

Force explosive

Pompes banc assis banc debout

7 à 12'

0

Av compétition



D'un point de vue bioénergétique, la performance sur 800 mètres est surtout corrélée à la capacité anaérobie lactique (contraction du muscle sans utilisation d'oxygène). Cette distance est parcourue entre 2'05'' et 2'30''. Aussi le travail d'endurance fondamentale (course supérieure à 45 minutes à un pourcentage de VO2 max. inférieur à 70%) ne doit pas faire l'objet d'un travail répété. En effet, même si ce type de course assure le fond aérobie (utilisation de l'oxygène par le muscle pour sa contraction), il n'est pas d'une importance spécifique et directe sur le 800 mètres. Au-delà de ces aspects bioénergétiques, un travail trop important en endurance peut modifier le profit des fibres musculaires de ces athlètes dont la qualité première est la vitesse.

Ch. Baudot (Thèse de Doctorat en Médecine)




Le décathlonien n'a pas d'entrainement spécifique pour le 1500 m.

Les qualités nécessaires pour réussir dans le 1500 m semblent être antagonistes avec les qualités à développer dans d'autres épreuves.

Contrairement à ce que l'on pense, il ne néglige pas cette épreuve, mais il considère que le contenu et la fréquence de ses différents entraînements développent chez lui les qualités d'endurance nécessaires pour affronter avec succès cette ultime épreuve.



La résistance (capacité de répéter des efforts intenses)
Trois aspects

Résistance des membres inférieurs
Exemple de test possible :
On prend le chiffre maximum au test de détente verticale x 85%.
On place une latte à cette hauteur, au-dessus de l'athlète bras tendus.
Le sujet doit toucher 15 fois de rang la latte dans le minimum de temps.
Bons résultats : 35" à 40"

Résistance des membres supérieurs
Exemple de test possibles :
- Traction des bras à la barre fixe : 10 à 12 tractions = bon résultat.
- Développer à deux bras, barre chargée à 70% du maximum, 3 séries de 5 développés avec 3 minutes de repos entre chaque série. On relève le temps mis pour faire chaque série. 15" à 20" = bon résultat.

Résistance musculaire et récupération circulatoire
Exemple de test possible :
Courir 5 fois 50 mètres, départ debout, au maximum de la vitesse.
3 minutes de récupération entre chaque course.
On relève le temps de course et on prend le pouls : 1'30" après chaque course.
Bon résultat = 6"5 à 7" pour la course, fréquence cardiaque ne dépassant jamais 140 pulsations : 1'30" après chaque course.
Michel Thomas


Les Epreuves Combinées : 1 spécialité

Base de travail pour les formations fédérales (JY Cochand, JP Bourdon, C Monot)

I - Analyse :


L'épreuve : 100 m, longueur, poids, hauteur, 400 m, 110 m haies, disque, perche, javelot, 1500 m
4 courses, 3 sauts, 3 lancers
8 épreuves à dominante force/vitesse, 1 épreuve " lactique " et 1 épreuve " aérobie "
10 épreuves en 2 jours
" 1 feuilleton en 10 épisodes " " 1 épreuve en 10 étapes " " 1 enchaînement de 10 techniques ".... avant tout UNE Epreuve.

L'athlète : spécialiste de Déca doit savoir, avec toute les interférences possibles :
- courir vite puis longtemps
- sauter loin puis haut
- lancer lourd puis léger

Il n'est pas spécialiste 10 fois, il est un spécialiste du Décathlon ( JP Blondel)
Nous ajouterons, spécialiste de la COORDINATION et de la GESTION du TEMPS (2 journées sur le stade pour en définitive 12 à 15 minutes d'efforts !).

Il le devient pour diverses raisons :
- il n'a pas trouvé une autre voie
- il aime travailler
- il aime passer du temps sur le stade
- il est éclectique au départ
- il accepte de gérer le temps, le stress (de la réussite ou de l'échec après et avant chaque épreuve), et son énergie
- il s'ennuie à ne faire qu'une seule tâche
- il est tombé sur un entraîneur de décathlon
- Il apprécie l'ambiance, l'état d'esprit entre les Décathloniens et autour d'eux


Stratégies de Formation du décathlonien :

a - Nécessités :

- Faire des choix, dans les priorités techniques, comme dans celles des capacités à développer.
- Construire une Attitude.
- Apprendre des rythmes.
- Développer des sensations pour construire des intentions favorisant le rendement.
- Pratiquer, répéter et fixer des savoir-faire.
- Donner des moyens physiques " moteurs " et de " maintien " afin de donner la possibilité de déplacer le corps soit de manière uniforme soit de manière accélérée.
Le maintien doit amener la possibilité de résister du mieux possible aux déformations, donc d'être rentable (de la " raideur " au " gainage ").
- Développer les notions de " poussées " et " d'appuis " ( contact au sol, et organisation du corps avant ce contact et au-dessus de ce contact) ainsi que les rythmes de ces actions.
- Effectuer un va et vient constant entre les actions motrices qui se passent, les intentions motrices que l'on donne et les sensations motrices qui se créent.
- Travailler très tôt sur les notions de Dissociations, d'Associations d'Actions : toujours à partir des Appuis et, du bas vers le haut, de l'arrière vers l'avant, d'un côté vers l'autre, d'une torsion vers une détorsion.
- Travailler sur les aptitudes mentales à accepter les échecs comme les réussites à l'intérieur d'un Déca.


b - Développement des qualités physiques et techniques :

Il est nécessaire de choisir, en fonction de l'individu et de l'épreuve Décathlon, des priorités et des enchaînements techniques et physiologiques. Mais avant tout il faut prendre le temps, tout en donnant des habitudes de qualité et de quantité de travail.


LA (ou LES) TECHNIQUE (S)


La Course :
(100, 200, 400, 800, 1500, 100 et 110 haies...les courses d'élans)

Travail général sur :
La course à allure continue
Les variations d'allures, l'explosivité
Les accélérations
Le potentiel d'accélération
Les mises en actions

Travail sur les épreuves de courses :
Le 100 m et le 200 sont des concours, mais il n'y a qu'un essai !

Les structures rythmiques des haies, courses d'équilibre, d'accélération et de vitesse ou il est nécessaire d'assurer (ne pas se blesser), avant de devenir spécialiste.

Importance de la première épreuve, celle qui lance le déca ou l'hepta

Le 400 est " lactique, tactique, technique et psychologique ", le 200 de nos filles ne devrait pas l'être ! Il faut produire et supporter une acidose, répartir un effort sur la distance, tenir une attitude de course en état de fatigue... savoir " rentrer dedans ", accepter de se faire mal.

Une quantité de travail est indispensable en sachant tout de même que ce peut être au détriment de la fraîcheur physique et nerveuse, ainsi que de la qualité de pied. Il est nécessaire également d'apprendre à récupérer de ce travail, donc de " tamponner ", éponger, grâce à un travail de type aérobie et ce, même entre les 2 journées du déca.

Le 800 m devient un sprint prolongé.

La préparation pour le 1500 m doit inclure un travail de technique de course " économique " ainsi que des séances de connaissance des allures (2X750 ou 3X500 ...)


Les sauts :

Le premier problème reste l'ajustement des marques (3 sauts seulement en longueur, hauteur et perche sur des fatigues préalables)

Travail général sur :
L'accélération
Les temps de courses
La réserve d'accélération
L'impulsion
La structure rythmique

Travail sur la technique :
Les savoir-faire techniques (extension, ciseaux ...le plus rentable et le plus sécurisant)
Il sera important de pratiquer des séances techniques en état de fraîcheur pour réellement faire des progrès techniques, mais aussi d'en programmer certaines en état de fatigue afin de mettre l'accent sur l'adaptabilité et retrouver les conditions de la compétition.

Les concours à barre sont à mener non pas pour gagner le concours mais pour y marquer le maximum de points.
A la perche il est important de savoir sauter avec de petites perches afin de pouvoir s'adapter à toute situation (vent, pluie, fatigue ...)

Il est important d'apprendre à gérer les différences de trajectoires des sauts, des angulations aux décollages, ceci à quelques heures d'intervalles, le point commun essentiel pourrait être le fait de décoller vite.

Les échauffements aux sauts doivent faire apparaître des protocoles précis (temps, variation des appuis d'une discipline à l'autre, ...la longueur étant la première épreuve du 2ème jour pour les filles)
Les erreurs à ce niveau sont nombreuse entre les athlètes qui sautent trop à l'échauffement et ceux qui ne font presque rien.


Les lancers :

Travail général :

Gros travail au médecin ball sur des séances multi-lancers afin de mettre l'accent sur les fondamentaux :

L'accélération du corps et de l'engin, ou du corps puis de l'engin

La position de " puissance " en phase de lancer, 2 pieds au sol (même si cette image est rarement respectée à haut niveau, elle constitue à nos yeux un passage obligé)

La structure rythmique " long-vite " assure une accélération finale " jusqu'aux bouts des doigts "

Travail sur les épreuves :

Les savoir-faire techniques.

Apprentissage des gestes justes, des rythmes justes sans précipitation.

Pas de records à l'échauffement.

Pas d'élans compliqués ou au-dessus des moyens de maîtrise.

La transition 110 haies / disque est particulière, les échauffements dans les séances et dans le déca doivent être précis et adaptés aux moyens physiques et aux gabarits de nos athlètes

(gestes simples, équilibrés, du bas vers le haut, en recherche de sensations de solidité - du côté non lanceur -, et d'étirement - du côté lanceur -, d'amplitude plus que de vitesse)


Les Séances à " THEMES " :

Les " points clés ", les " fondamentaux ", les " passages techniques obligés ", " phases déterminantes ", ... induisent certaines formes de travail, surtout pour les débutants, mais présentées en " rappel " par la suite.

Un travail " transversal " devant faire comprendre les incidences d'une épreuve sur l'autre, les " ressemblances " entre deux types d'impulsions, mais aussi les différents types d'organisation corporelle pour projeter le corps ou l'engin dans l'espace, dans lesquelles les notions de gainage, solidité, dissociation...sont toujours présentes.

Une séance sur un atelier de haies peut s'orienter progressivement(ou alternativement) vers des impulsions de longueur, de hauteur ...ou de haies.

Dans des séances particulières, il est intéressant de travailler sur l'enchaînement de 2 ou 3 épreuves dans l'ordre de la compétition, afin d'habituer l'athlète à s'adapter en permanence, changer ses types d'appuis, ses angles de prise de contact avec le sol, ses formes de décollage ... " Aérodéca " ou les formes d'EC en temps réduits sont très utiles dans cette optique.

Notion de " Bloc " : Quelquefois un " matraquage technique " est nécessaire pour faire passer un détail, résoudre un blocage grâce à 2, 3 ou 4 séances rapprochées sur le même thème. La saturation que ce type de travail peut induire peut être rentabilisée pour, justement, donner envie de changer de registre et passer à un autre bloc qui n'aurait peut-être pas été accepté au départ.
Cette notion s'applique également dans le secteur des capacités à développer. Un bloc musculation précède un bloc course ...

Notion d'adaptation permanente :
Le décathlonien ne devant jamais être pris au dépourvu, il peut également être intéressant, en plein milieu de séance, de décider de changer le thème de celle-ci.
Arrêter volontairement une série de courses ou de musculation pour faire une mini séance de poids ou de disque peut parfois débloquer certaines situations.


Les enchaînements :


Apprendre à passer d'une étape à l'autre, sans interférence (gestion du stress de la réussite ou de l'échec) avec le maximum d'adaptation (changements de rythmes, d'appuis, ...)

C'est un aspect mental spécifique de cette épreuve et les grands décathloniens n'ont d'ailleurs pas souvent été meilleurs dans des spécialités effectuées hors déca !

A ce niveau, il nous faut envisager l'éternel problème des " points faibles/points forts ".

L'idéal est de faire en sorte qu'il n'y ait pas de points faibles. Ou du moins que ceux ci, s'ils existent, ne deviennent pas des " gouffres ".

Il est aussi très intéressant de posséder 1 ou 2 points forts ne serait-ce que pour participer à d'autres épreuves que les EC, mais aussi parce qu'il est plus facile d'accepter de travailler ce que l'on aime , et enfin, sentir que l'on reprend des points est une sensation dont on ne peut se priver

(ex : Sébastien Levicq qui revient toujours très fort avec la perche et le javelot)

Il faut aussi faire admettre qu'à tout niveau il est presque normal d'avoir 1 ou 2 points faibles, mais ceci ne doit pas conduire à trop les admettre ou à les rejeter.


Les " Evidences " ( ?) :

S'améliorer en déca c'est tout simplement marquer plus de points à l'issue de la 2ème journée. ( On peut battre son record en n'améliorant aucun de ses records) L'amélioration par le travail n'est pas toujours répartie en parts égales sur chacune des performances.

La fatigue est physique, nerveuse et mentale et n'induit plus les comportements constatés dans les années 60/70 (gros impacts sur les efforts lactiques, " en résistance ")

Il n'y a que 10 à 12 minutes d'efforts dans un déca, 7' sur un hepta.
La récupération s'étend suivant les athlètes et l'importance de la compétition, entre 7 à 10 jours (les championnats de France des jeunes ont souvent été de bons niveaux pour nos jeunes décathloniens qui avaient effectué leurs EC une semaine avant).

La gestion des échauffements (élévation de la température, préparation musculaire et tendineuse, préparation nerveuse, précision, concentration) et des ré - échauffements doit être maîtrisée vers une économie de gestes (temps, continuité, progressivité, alternance, du général au spécifique), une connaissance des transitions d'épreuves.

La connaissance de la table est nécessaire à l'athlète et à l'entraîneur. Compter ses points entre les épreuves est une étape, peut être indispensable, mais qu'il faut essayer de dépasser car les comportements face à un " retard " ou une " avance " par rapport à son total record ou espéré, peuvent perturber la concentration.

Si on commence un déca, on va au bout, sauf blessure (on apprend l'épreuve par sa pratique)

Alimentation et hydratation aident à une meilleure récupération.

Le réveil, surtout pour la 2ème journée, s'apprend (4 h en moyenne avant la première épreuve, avec en général un réveil musculaire avant le petit déjeuner)


Les horaires diffèrent selon l'importance des épreuves.... et le total d'heures passées sur le stade varie du simple au double (il faut être prêt à ces évolutions)

Les déplacements, repos, repas, ré-échauffements font partie du déca et ne doivent pas perturber, nous dirions même qu'il faut apprendre à les aimer !

L'encadrement Médico-Technique doit veiller, avec les athlètes à ce que tous les aspects matériels n'apportent pas de désagrément à la dernière minute ( boisson, repas, équipement, épingles, strap ...)

Le nombre de décathlons effectués sur une saison dépend du niveau de l'athlète (plus on débute plus il faut en faire, peut être avec des formes adaptées comme les épreuves en temps réduits)( A très haut niveau, ce nombre n'excède pas 3 à 4 décathlons et 5 à 6 heptathlons ), et de la richesse des calendriers départementaux et régionaux.
Aussi, plus on s'investit sur un déca, plus sa récupération est difficile. Mais les exemples ne manquent pas d'athlètes ayant effectué 2 ou 3 épreuves en 15 jours, avec des performances à la clé !

Nous pensons que pour les jeunes catégories, une épreuve tous les 15 jours serait une bonne chose (on peut rêver !)

Les progressions en EC sont en général régulières ...si l'entraînement est lui-même régulier. C'est une des raisons pour lesquelles les " combinards " durent plus longtemps que les " spécialistes ".

Il semble que certaines épreuves soient considérées comme des épreuves " CLES " : perche, haies et javelot pour les garçons - haies, hauteur pour les filles.

Accordons une importance toute relative à cette notion, qui devrait disparaître au profit d'un travail multi forme dès le plus jeune âge.

Par contre il est indispensable d'analyser nos faiblesses relatives actuelles dans certaines épreuves comme le disque masculin et le 200 féminin pour en tirer des conclusions et des axes de travail un peu nouveaux pour l'avenir.


La répartition des séances :

Mieux vaut de petites séances répétées souvent que de longues séances trop espacées.

La quantité de travail " utile " n'est pas la même d'un athlète à l'autre.

Les spécialités " à risques " doivent être pratiquées avec parcimonie (nos filles ne sautent pas beaucoup en hauteur, ce qui ne les empêche pas de faire partie des spécialistes) et quelques fois une compétition de réglage vaut mieux que 2 ou 3 séances pour ces épreuves particulières.

La course, bien que programmée différemment selon les périodes, doit être présente toute l'année, dans toutes les séances ne serait-ce que dans un échauffement construit.

(Exemple de progressivité des séances , de 1 entraînement à 5 entraînement par semaine)

Ceci n'est qu'une proposition, logique et évolutive, mais bien d'autres solutions peuvent être toutes aussi valables et correspondre à la réalité locale de la structure, l'athlète, le groupe et l'entraîneur)


L'échauffement :


Avant la séance : son intérêt n'est plus à discuter, même si certains prétendent que puisque le lion ne s'échauffe pas avant de chasser , et le pianiste ne fait pas le tour de son instrument...

La manière de le gérer dans sa régularité, sa progressivité et sa spécificité doivent faire l'objet des plus grands soins de notre part afin que nos jeunes athlètes apprennent à se concentrer et investir sur ce moment de la séance qui fait partie du travail.

Pendant la séance :
Il est utile de préciser à nos athlètes que lorsqu'on vient de faire une séance technique de hauteur et que la suite de la séance prévoit une série de courses de type " lactique ", il est indispensable de remettre le système cardio vasculaire en route, de même que la concentration sur un type de travail différent.
Un ré-échauffement doit être accepté pour la séance elle-même, mais aussi pour sa récupération.

Avant le Déca :
Réveil musculaire avant de partir au stade, Echauffement général pour le Déca et échauffement particulier pour le 100m ou le 100 haies semblent admis par tous (oui mais, Huffins ... !)

Pendant le Déca :
Il semble admis que des " protocoles " d'échauffements particuliers soient à mettre en place avant chaque épreuve.

La réflexion faite plus haut sur les échauffements à l'intérieur des séances est valable également pendant le Déca, pour passer de la hauteur au 400, du poids au 200 et du javelot au 800 ou au 1500 !

A notre avis certains athlètes ne se préparent pas suffisamment à ces changements d'intensités de travail et hypothèquent, croyant s'économiser, la qualité de leurs prestations ainsi que la récupération de leurs efforts.


Les CAPACITES PHYSIQUES

(Voir l'article EPS de janvier 2000)


Aérobie :

C'est la qualité de base qui va permettre de s'entraîner régulièrement et qui va donner aussi une certaine valeur à l'épreuve terminale.
Dans ce domaine, il est nécessaire de trouver " l'économie de course " et de travailler autour de la VMA.

Le physique, le mental, le tempérament de nos athlètes ne sont pas ceux du 1/2 fondeur, il faut donc trouver des formes de travail spécifiques (intermittent, circuits techniques, " Aérodéca " ...) :
- séances de variations d'allures : de 100 à 1000 m
- séances d échauffements prolongés : exercices d'école de la course sur des distances de 30 à 100 m enchaînés avec de courtes récupérations marchées ou trottées pendant 10 à ...minutes
- séances " courses - bondissements - courses " : 100m allure 800, 100 m foulées bondissantes, 100 m allure 400 m

Séance " aérodéca " : enchaîner tout ou partie d'un déca ou heptathlon à épreuves simplifiées ( 30 m en accélération, 5 haies basses en 2 appuis de type longueur, 10 lancers de médecin ball contre un mur, 5 haies en 3 appuis de type hauteur ...récupérations courtes entre les ateliers et à la fréquence cardiaque entre les séries. Varier les enchaînements, les vitesses, les temps d'efforts...suivant la place de la séance, la forme de l'athlète et l'impact technique ou physique voulu.
- Ce travail peut et doit également concerner des groupes musculaires autres que ceux n'intervenant que pour la course (voir chapitre sur la Force ...endurance ou résistance de Force)
- Ces types de travail n'excluent pas le nécessaire travail sur les allures présumées de courses, en état de fraîcheur pour aller vers un progrès de ces rythmes de courses mais aussi en état de fatigue pour se rapprocher des conditions rencontrées en fin des 2èmes journées

Enfin il ne faut pas perdre de vue l'importance du travail aérobie dans les récupérations, de fin de séances, de fin de cycles, de fin de déca. Admettre qu'après 10/7 épreuves il faille encore effectuer un footing (minimum) ou (et) du 15/15 ou des diagonales, n'est pas évident et il faut insister sur cet aspect préventif dès le plus jeune âge !


La Vitesse :


Une des clés de la performance athlétique en général et qui intervient tout particulièrement dans notre épreuve (voir analyse plus haut), mais qui peut être développée elle aussi grâce à des organisations de séances adaptées aux EC :

- Séance " vitesse différenciée " :

accélération sur 50m / 1 course d'élan de longueur / 1 départ en start / 1 sortie de virage / 1 course d'élan de perche ...récupération et nombre de séries comme pour les séances " classiques "

- Séance " vitesse en état de fatigue " :

placée en fin de cycle plutôt qu'en début ... ou en fin de séance technique, ou mixée avec un début de séance " lactique ", ou alternée avec des séquences courtes de bondissements. Le but étant de résister techniquement et grâce à une force spécifique, à un état de fatigue tel qu'on peut le rencontrer au départ du 110 de 2ème journée ou à la fin du 200 m, 4ème épreuve des filles .

- Séances spécifiques de vitesse de courses d'élan (avec mime d'impulsion systématique à la fin de chaque course)

- Avec médecin-ball et balle lestée, séances de vitesse de bras (lancers enchaînés contre un mur ou un filet)

Vitesse de course, de réaction, de saut, de lancers, de bras ou d'extrémités, de pose d'appuis, de rotation, en état de fatigue, d'enchaînements...

elle doit être présente TOUTE l'année et sous toutes ses formes, à quantités et qualités variables et évolutives.


La Vitesse prolongée :
(Quand la vitesse " pure " ne suffit plus)

Ce secteur " anaérobie lactique " et inévitable mais dangereux.

Inévitable car on ne réalise pas moins de 50'' au 400 ou 24'' au 200 sans avoir à fabriquer et résister à une acidose.

Dangereux car l'excès dans ce domaine entraîne un surplus de fatigue " négative " incompatible avec un travail technique par exemple.

Il faut donc bien analyser le type d'athlète, ses besoins en ce domaine, et les types de séances nécessaires à une amélioration raisonnable de son niveau.
Une séance par semaine semble être une dose à ne dépasser qu'avec certaines précautions et qu'en certaines périodes de la saison.
Attention aux séances longues de certaines techniques, qui au total deviennent lactiques ( séries de 11 haies, bondissements , grosse séance de sauts complets à la perche ...)
Le travail dans ce domaine peut s'assimiler à un travail de résistance technique à la fatigue, et les combinaisons à l'intérieur des séances et entre les séances sont nombreuses :
- alterner courses et bondissements : 100 m course / 100 m foulées bondissantes / 100 course
- enchaîner un impact vitesse avec un saut, puis un impact lactique : quelques mises en actions sur 30 à 50 m, séance technique de hauteur, quelques 150 m " vite/relâché/vite "
- la veille d'une séance " dure lactique ", préparer l'organisme (et la tête !) par une séance " pré-lactique "

- Mélanger dans la même séance, lactique et aérobie semble habituer l'organisme à ce genre de changements d'efforts, amener celui-ci à éponger le début de séance, améliorant par ce fait la fin de séance :
Une séance de 4 fois 200 m avec récupérations de 12 minutes est bien meilleure si les récupérations sont aménagées avec du 15''/15'' ou des diagonales !
- Les séances " spécifiques " ( 200+200 ou 300+100 ou 250+150 ... 150+80 ou 3 X 70 m ...suivant l'idée qu'on se fait du 400 et du 200) doivent être préparées par d'autres séances, à vitesses moindres, temps de récupération allongés, et n'être placées qu'à l'approche des compétitions. La place de ces dernières par rapport à l'épreuve étant très variable d'un athlète à un autre ( de 5 à 10 jours avant)
- La séance de trop, ou mal placée, dans ce domaine peut hypothéquer un décathlon ou un heptathlon.

Plus on veut travailler dans ce domaine, plus il est nécessaire de posséder un gros réservoir aérobie.

La Force :
Quel type de force et pourquoi faire ?
Plutôt que de se lancer dans des démonstrations pseudo-scientifiques (à la mode mais pas forcément productrices), nous reviendrons sur des constatations de terrain, des termes employés, des formes de travail à développer et des exemples d'associations propres aux EC, ainsi qu'une proposition d'introduction du travail dans ce domaine, indispensable si on veut atteindre un certain niveau de pratique .

Force pure , puissance, force/vitesse, explosivité, endurance et résistance de force, fort techniquement, fort mentalement...ne sont que des manifestations de la Force Générale présente dans tout geste athlétique, de la nécessaire puissance du bras pour propulser un poids de 7 Kgs à la force spécifique de l'avant pied pour produire de la vitesse, résister à un écrasement en réception de haies ou " tenir " sa technique de course à l'arrivée du 800 m .

Manifestations de la force sur le terrain : le tableau " Interventions de la Force " schématise les différents régimes de contractions musculaires en donnant déjà quelques axes de travail à ne pas négliger. Les différents régimes de contractions musculaires devant être tous sollicités .

Les formes de travail découlant de ces observations : le tableau " Méthodes/ Formes ", donnant quelques exemples originaux d'exercices simples dans les différents registres.

Introduction de la préparation dans le domaine de la Force : la progressivité proposée dans le tableau " Bâtir la Force " devrait prévenir des accidents liés à une pratique désordonnée dans ce domaine et éviter une saturation précoce de ce type de travail.
Par exemple nous n'introduirons les " bondissements " que très tard, le décathlonien ayant suffisamment d'impulsions et de réceptions au sein de l'épreuve et des entraînements techniques pour ne pas en rajouter, qui plus est en des périodes de maturation osseuses et tendineuses.

" Préparer le Terrain " nous semble indispensable afin de rentabiliser le travail réalisé dans ce domaine (voir 2 tableaux " Equilibre " donnant des exemples d'exercices qu'on pourrait classer dans un chapitre " renforcement général " ou " coordination " ou " dissociation " ou...)
Le tableau " Evolution " donne un ordre d'idée de mise en place d'un programme simple de développement de la force et de son évolution dans la saison ou dans la carrière d'un athlète dont on aura, bien sûr évalué le niveau de force de départ et fixé un niveau optimum de développement.
Il va sans dire que nous préconisons un réajustement technique permanent à chaque évolution du degré de force. Dans cette optique les séances mixtes " musculation/technique ", ainsi que les mimes introduits dans les récupérations, nous semblent des adaptations indispensables afin de rentabiliser les gains de force constatés.


Souplesse :
Elasticité = sécurité + rentabilité


Il faut bien différencier souplesse et relâchement, ces deux états n'étant pas forcément liés.
La souplesse active et la souplesse passive ne sont, elles aussi pas obligatoirement dépendantes et un athlète peut très bien posséder l'une sans l'autre. Il faut donc bien analyser le besoin de l'athlète à ce niveau :
- un excès de travail visant un gain présumé de souplesse peut nuire à la tonicité
- un excès d'exercices de souplesse active peut amener le groupe de muscles sollicités à réagir en se rétractant
Dans les échauffements, la logique veut qu'on fasse passer la recherche dans ce secteur, du passif à l'actif, du relâchement à la préparation tonique.
Dans les récupérations, par contre, les formes d'exercices proposés doivent aller vers le gain de souplesse, passive, afin de laisser le corps en état de décontraction .

Coordination :
Le décathlonien doit en permanence gérer les oppositions (oppositions des ceintures scapulaires et pelviennes, avance des appuis et retard du haut, " fixation " d'un côté et relâchement de l'autre, passer dune organisation de coureur à celle d'un sauteur puis d'un lanceur ..., savoir aller vite puis savoir s'économiser, alterner pendant deux jours les phases de relâchement et celles d'excitation)
Un savoir-faire riche, une adaptabilité importante et permanente doivent être les fils conducteurs de l'initiation à l'entraînement aux EC.

Gainage :
Pour rentabiliser les capacités, il faut un " maillon " de transmission solide, que la force seule des abdominaux - dorsaux ne suffit pas à expliquer.

Rigidité, solidité, placement du bassin, alignement sont des termes qui s'entendent dès qu'on veut expliciter la notion de gainage.
Cet élément du rendement athlétique doit faire l'objet d'une attention particulière permanente, non seulement dans des séances spécifiques (le groupe élite en stage à Maurice a souffert sous la conduite de Claude) mais aussi dans toutes les directions de l'entraînement (soulever 200 Kgs en squatts n'a que peu d'intérêt si le bassin n'est pas tenu, faire des bondissements sans vérifier le placement de ce maillon peut devenir dangereux à la longue...)
A ce niveau, il semble que la concentration soit plus importante que le nombre de répétitions, la vigilance et " l'écoute " des sensations primordiales par rapport à la quantité de travail.


INTERETS des EC

1 - Formation / Progressions :


La pluri ou multi disciplinarité entraîne un élargissement des SAVOIR-FAIRE.

La pratique des EC nous paraît être utile pour lutter contre la spécialisation précoce, source de limites dans la progression ( donc dans la motivation), de blessures... d'arrêt de la pratique.

Les exemples de spécialistes actuels " débutés " sur les EC ne manquent pas (S Denis, N Casy, S Domain...), sans parler des anciens (Caristan, Drut, Ewange Epée ...)

Il faut signaler ici que les meilleurs spécialistes actuels du Décathlon n'étaient pas forcément les meilleurs dans les petites catégories.

Les résultats des récents Championnats de France en salle des jeunes montrent qu'être spécialiste d'EC n'exclut pas les résultats dans des épreuves de prédilection :

Ladji Doucoure, champion de France cadet de longueur (et vainqueur du match de Neubrandenbourg).

N'Dabian et Nadir El Fassi en tête du 60m haies. Sébastien Maillard décathlonien excellent sur le 4H.

Christiane Mendy championne de France junior de longueur à 6m19.
Les 6 premières du saut en hauteur sont des heptathlètes.


Exemples de progressions :
Ces exemples montrent que nos meilleurs représentants actuels n'étaient pas forcément les meilleurs dans les petites catégories, souvent dominés par des jeunes " à maturité précoce ", ou aillant subi un entraînement peut-être un peu trop poussé, trop tôt !

Cédric Lopez en 1989 n'était que 11ème minime français avec 3198, record à 8055 en 97
15 ''5 - 29m50 - 6m29 - 1m64 - 49m20 - 3'41 ''8 (15ème cadet en 1990 à 5518)
11''13 - 7m37 - 13m64 - 2m01 - 49''64 - 14''84 - 41m52 - 4m60 - 65m70 - 4'24 ''90

Odile Lesage en 1985 n'était que 10ème cadette française avec 4780, 6080 en 92
15''1 - 1m68 - 10m34 - 26''7 - 5m33 - 21m90 - 2'35''6
13''68 - 1m84 - 13m51 - 25''62 - 6m09 - 40m38 - 1'15''68

Lionel Marceny en 1994 n'en était qu'à 6445 en junior, record 7942 en 99
11''75 - 6m71 - 10m52 - 1m83 - 51''29 - 15''21 - 31m52 - 4m00 - 39m24 - 4'35''98
10''73 - 7m83 - 12m78 - 1m97 - 49''37 - 14''50 - 37m99 - 4m85 - 50m65 - 4'32''15

Marie Collonville en 1992, 5ème junior avec 4882 (15ème minime avec 4397)
15''24 - 1m72 - 7m26 - 26''48 - 5m57 - 31m36 - 2'17 ''09
13''62 - 1m89 - 11m50 - 24''78 - 6m17 - 50m74 - 2'13 ''58 pour un record à 6350 en 97

Stéphane Bamboux en1991, 16ème cadet français avec 5334, 7793 en 1999
10''78 - 7m12 - 13m60 - 1m80 - 49''08 - 14''53 - 42m45 - 4m90 - 54m04 - 4'36''76

Wilfrid Boulineau en 1990 est 17ème junior avec 6038, 8312 en 1999
11''87 - 6m53 - 10m04 - 1m86 - 53''57 - 17''97 - 30m64 - 3m80 - 50m58 - 4'41''69
10''85 - 7m63 - 13m64 - 2m09 - 49''46 - 14''54 - 41m43 - 4m84 - 62m38 - 4'24''79

Sébastien Levicq est déjà 1er junior mais avec 6732 seulement, 8524 en 99
11''75 - 6m62 - 12m59 - 1m82 - 54''71 - 16''15 - 35m38 - 4m80 - 55m50 - 4'52''54
11''05 - 7m52 - 14m22 - 2m00 - 50''13 - 14''48 - 44m64 - 5m50 - 69m01 - 4'26''81

Nathalie Teppe, 15ème minime en 86 avec 2776, 6396 en 94
12''6 - 4m51 - 8m68 - 1m49 - 20''9
13''76 - 1m81 - 13m41 - 25''84 - 6m15 - 59m78 - 2'15''90


Une progression régulière :


Lionel Marceny (17 / 07 / 74 à St Joseph de la Martinique,

1m84, 70 kgs

ASFAS Saran. 7 sélections internationales, Champion de France en 97, Coupe d'Europe en 99/00

1989, 15 ans : 3205 points, 5ème Français

1990, 16 ans : 5282 points, 17ème
1991, 17 ans : 5869 points, 6ème

1992, 18 ans : 6504 points, 58ème
1993, 19 ans : 6445 points, 51ème

1994, 20 ans : 7021 points, 21ème
1995, 21 ans : 7208 points, 17ème
1996, 22 ans : 7297 points, 11ème

1997, 23 ans : 7693 points, 5ème, 90ème mondial
1998, 24 ans : 7691 points, 5ème, 80ème mondial
1999, 25 ans : 7947 points, 4ème, 38ème mondial
2000, 26 ans : 8094 points, 3ème, 29ème mondial
2001, 27 ans : blessé en début de saison, 0 à la perche à la Franco
fera Talence


Entraîneur, Patrice Bauchet depuis ses débuts


2 - L' "Esprit EC" :

Tout simplement l'esprit sportif qui se signale plus naturellement dans cette spécialité ou les contacts entre les athlètes et leurs " suiveurs " sont plus longs (2 jours consécutifs d'épreuves ), les échanges rendus plus naturels par les côtés extra ordinaires des horaires, des lieux... ou peut être des individus eux mêmes.

C'est Laurent Hernu qui bat son record à la perche lors des Championnats de France de Nogent et qui la minute d'après encourage Rudy Bourguignon tentant le sien.

C'est le même Laurent qui, après son abandon lors des Championnats d'Europe de Gand, se lève à 6h30 pour accompagner les filles le lendemain.

C'est Stéphane Bamboux qui, spontanément, s'occupe des jeunes Mauriciens après son propre entraînement.

C'est Marie Collonvillé qui se met " au service " d'Eunice à Séville, alors qu'elle lutte pour la place de finaliste.

C'est Sébastien Levicq qui coache Eunice au javelot avant ses épreuves.

Ce sont tous les seniors, de Niort à Edmonton qui font leur tour d'honneur après s'être tapés dans les mains au départ du 1500 m.

Ce sont les entraîneurs qui s'échangent les athlètes lors des stages ou qui fonctionnent en duo sur les mêmes athlètes.

Ce sont les kinés et médecins EC, et les " fédéraux EC" qui font doubler la facture du portable du Coordonnateur national lors des épreuves internationales... Ces mêmes derniers qui soutiennent les athlètes en dehors des regroupements nationaux.

Ce sont d'innombrables appels de la " Famille EC " après l'agression dont ont été
victimes les décathloniens de Montpellier autour de Stéphane...

Ce sont les Allemands et Portugais qui, spontanément proposent leurs perches à Laurent

....


LES COMPOSANTES DE L'ENTRAINEMENT
en EC

FORCE VITESSE


LA Technique

Coordination
Adaptabilité
Souplesse
Elasticité
Gainage
...

LES Techniques


AEROBIE VITESSE
Prolongée


La SEANCE TYPE

Il n'y a bien sur pas de séance type tant les types de travail, à différentes périodes peuvent évoluer, s'adapter à la forme et l'envie du jour, mais, en questionnant une bonne partie des entraîneurs français, on retrouve une organisation de séance commune :

Echauffement : séquences de 10 à 15 minutes, pour un total de 40' à 1h
- footing à allure régulière, progressive, ou alternée pendant lesquelles nous nous attachons à la qualité de pose de pieds (éviter les " traîne - savates "), la respiration...
- Etirements actifs visant la sollicitation progressive de toutes les chaînes musculo-tendineuses vers des amplitudes de travail parfois supérieures à celles rencontrées par la suite, mais ou la recherche n'est pas forcément la souplesse.
- Gammes de courses, de sauts... de déplacements (" école de la course "), exercices de coordination, de dissociation, travail de pied, de gainage.
- Accélérations sur 30 à 60 m, recherches d'attitudes, de relâchement, de " force de l'avant pied "
Remarque :
- comme expliqué plus haut, ces deux séquences de l'échauffement peuvent prendre des allures de mini séance aérobie pour peu que les récupérations entre les exercices soient plus courtes ou (et) plus actives (retours en footing par exemple)
- ce moment de la séance constitue également une phase de préparation mentale à la séance ou à l'épreuve. De sa rigueur, de sa progressivité, sans temps morts, et de son investissement dépend la RENTABILITE de la suite.

Partie Technique : 45' à 1h
- Une, deux, voir trois techniques pratiquées dans l'ordre (ou pas) du déca ou de l'hepta, ou
- Une séance " transversale ", multi lancers ou d'impulsions
- Un concours monté comme une compétition
- ....

Partie physique : 45' à 1h
- la partie technique peut devenir physique (une séance de sauts complets à la perche ou de 11 haies suffisent pour une recherche de développement physique)
- séance de course ou de renforcement musculaire
- séance d'équilibre, de gainage ou de recherche de souplesse (ce ne sont plus les exercices d'étirements de l'échauffement)


Le CALENDRIER TYPE ( débutant/confirmé)
(Un rêve ou un début de réalité ?)
Avril :
- Epreuves de lancers en meetings
- EC en temps réduit mi-avrill
- Départementaux (si possible groupés ) fin avril
Mai :
- 2 triathlons ( 1 cours, 1 saut, 1 lancer) différents
- Interclubs sous forme d'épreuves multiples
- Régionaux EC ( pas forcément dans sa région, mais plutôt là où il y a nombre et qualité dans sa catégorie)
- Epreuves multiples UNSS (Déca à 2 ou à 3 ...)
Juin :
- Meeting de sélection pour les postulants à la Coupe d'Europe et aux grands Championnats jeunes
- A la même date, un autre meeting de niveau pour les suivants
- Championnats de France Universitaires et Scolaires, avec épreuves multiples et non EC, les titres EC pourraient être donnés le Week-end précédant
- Championnats Interrégionaux ou de Zones fin juin
Juillet :
- Coupe d'Europe
- 2 triathlons
- Championnats de France C/J/E/N2, 18 qualifiés minimum par catégorie
- Championnats de France des jeunes
- Championnats de France seniors, 18 qualifiés
- Un meeting aux mêmes dates pour les non qualifiés
Août :
- 1 ou 2 triathlons
- un Match international J/E/S
- Animation spécifique pour nos minimes et cadets
- Grands Championnats
Septembre / Octobre :
- 1 ou 2 triathlons
- Des EC en temps réduits
- La coupe de France et la Journée des EC ligue
- Un Challenge du type " Louis Brun " d'Arles (1 dans le nord, 1 dans le sud)
Décembre :
- Triathlons ou quadrathlons ou regroupements sur épreuves faibles
- Départementaux (groupés)
Janvier / Février
- idem décembre
- Régionaux (groupés)
- Interrégionaux ou de Zones 15 jours à 3 semaines plus tard
- Meeting international
- Championnats de France EC C/J/E/S à 18 par catégorie
- Championnats scolaires et universitaires avec Epreuve Multiples
- Match international J/E/S 15 jours après >>> Grands championnats


Les CONSEILS du COORDONNATEUR

A l'issue de cette saison (et de toutes les autres), il me paraît important de vous soumettre quelques idées, remarques maintes fois entendues au bord des pistes mais rarement écrites:
- Echauffements des lancers en Epreuves Combinées
Nous sommes un certain nombre à penser qu'il faut absolument revoir la forme des échauffements pour nos lancers, et ne plus consacrer tant de temps aux lancers justement, surtout avec des intentions de performances (si les lancers sont bons, ons'excite, s'ils sont mauvais, on s'énerve). Beaucoup plus de mimes, de travail sur les changements d'appuis imposés par l'enchaînement des épreuves.
- Echauffement pour les 200/400
On sort du poids ou de la hauteur, le corps n'est pas prêt à l'effort "lactique" ni à sa récupération. Un long ré- échauffement "cardio vasculaire" s'impose avant d'attaquer les accélérations, les départs en starts ... et l'intériorisation des intentions techniques de course.
- Echauffement pour les 1500
On sort du javelot, le "respiratoire" n'est pas prêt. Footing, accélérations en technique de course économique, "mises en rythme" longues et progressives (voir l' échauffement des Russes pour le 800 à Edmonton, relaté dans le France Déca) . L'énergie dépensée à ce moment là se rattrape en début de course de 1500 ( "on termine son échauffement dans le 1er 500" dit Claude Monot) et se justifie pour la récupération du 1500 ...et du Déca..
- Technique perche
En ancien perchiste, je réagis en face de la course aux leviers, aux grosses perches et aux marques de passage de + en + éloignées. Le zéro est inadmissible en déca. Une initiation menée à base de sauts "métalliques" (apprendre à travailler sur sa perche, à sauver des sauts...), puis une non focalisation sur le bras inférieur tendu, des sauts sur élans réduits avec petites perches, des intentions d'impulsions vers l'avant avec les 2 bras au dessus de la tête... me semblent être les priorités associées à la mise en place d'un protocole d'échauffement spécifique avec peu de sauts aboutissant à ...pas de sauts du tout.
- Travail d'Equipe
Je m'étais livré à une suggestion dans le bulletin à propos de partage des tâches, de travail de groupe . Autant je suis contre le fait, pour un décathlonien, de "papillonner" avec 10 coachs, autant je suis de plus en plus persuadé du bien fondé d'une EQUIPE à mettre en place autour de l'athlète ? Partage des idées, des résultats, des contraintes, et formation continue du côté des coachs, sécurité, sérénité du côté de l'athlète.


EPREUVES COMBINEES
2001 - 2004 ...
(Jean-Yves Cochand . Projet au 2 Novembre)

I : Actions en direction de la MASSE des pratiquants ( Développement)

De minimes à seniors, 2420 athlètes ont participé à des épreuves combinées pour la saison 2001, 2316 en 2000. Notre épreuve attire de plus en plus d'athlètes ... et d'entraîneurs. L'objectif que nous nous fixons est de gagner une centaine de pratiquants par saison et, en même temps de les "fidéliser".


1 / Dynamiser les zones "sinistrées"
Stages, colloques, "causeries" à implanter dans les régions ou départements faibles en termes de participants. Y trouver, former et suivre un animateur de la spécialité.
Actions particulières sur l'Outre Mer ...Les actions débutées à La Réunion commencent à porter leurs fruits (plus de 100 participants aux régionaux et une qualifiée aux Championnats de France).

2 / Introduire l'idée des EC en milieu scolaire et universitaire
Défi des Lycées, Décathlon par équipe ( "Duodéca" de Marseille, "Décatudiant" lancé par la FFSU en 2002: 3 athlètes réalisant un décathlon, chacun participant à 3 épreuves plus les 1500 m ...)
Nouvelles pratiques EPS, nouvelles épreuves Unss (J-P Bourdon)

3 / Favoriser l'implantation de compétitions en temps réduits ainsi que d'épreuves "à thème"
Valoriser les épreuves existantes ( Evry, Agde, Val de Reuil ... ) qui lancent et terminent l'année au plan national, et inciter les régions à organiser ce genre d'épreuves qui permettent aux athlètes d'apprendre les EC tout en récupérant plus vite que sur les épreuves traditionnelles.


I Suite

4 / Proposer un calendrier plus riche
Les statistiques montrent que chez les jeunes et les débutants la valeur des résultats croît avec le nombre d'EC effectuées dans la saison. Il faut donc inciter les départements, ligues et foyers à organiser et planifier un calendrier plus riche ( Epreuves en temps réduits, départementaux, régionaux, inter-régionaux, journée des EC, meetings de fin de saison complétant le traditionnel challenge Louis Brun d'Arles).
Il faut également pousser certains départements et peut-être certaines ligues à regrouper leurs organisations et les faire tourner afin que nos athlètes trouvent un peu plus de confrontations.

5 / Formation"d'initiateurs EC"
Ces animateurs permettraient de passer de pratiques EC occasionnelles à des pratiques systématiques ( "causeries" telle celle organisée par la ligue de Provence ).

6 / Faire évoluer les épreuves
Les minimes vers un Octathlon, les cadets vers un Décathlon (avec le 400 et non le 300).
Les filles, de minimes à seniors sur un Heptathlon en attendant le Décathlon.
Les épreuves jeunes sont trop courtes et n'incitent pas à un apprentissage complet. L'uniformisation des épreuves durant une bonne partie de la carrière d'un athlète doit lui permettre de mieux appréhender sa progression ( facteur de motivation )

7 / Mettre en place une "Université d'été des EC"
En s'appuyant sur les Pôles et foyers existants, donner la possibilité à des athlètes débutants ou confirmés, de s'entraîner pendant les vacances scolaires. Cette action pourrait être groupée avec une action de formation ( FFA et enseignants ) et de promotion ( Kid Stadium) et parrainée par des athlètes de haut niveau. (action entreprise en 2000 à Val de Reuil dans le cadre d'un stage de préparation au match international, avec 12 minimes et ...ADIDAS)

8 / Préparer nos filles au Décathlon:
Action déjà en cours dans nos stages nationaux, les jeunes étant systématiquement invitées à pratiquer le disque et la perche. Il faudrait maintenant introduire en début et fin de saison des épreuves de décathlon féminin. (Arles les 27 et 28 octbre organise à ma demande une série de Déca féminin avec les 2 meilleures cadettes, juniors et espoirs Françaises 2001).

II : Actions en direction des jeunes du suivi national

La priorité est à la recherche de moyens techniques et financiers permettant de proposer un véritable suivi de nos jeunes .

1 / Aide au fonctionnement des Pôle EC ( Amiens, Insep, Montpellier)
Un "jumelage" des 3 pôles est envisagé ( groupement des moyens extra fédéraux, stages en commun, échanges de prestations, accueil de stages ... )
Dynamisation des foyers existants ( Talence, Clermont, Nice, Lyon, St Etienne, Orléans, Grenoble Arras...)
Ouverture des Pôles durant les vacances d'été.

2 / Regroupements
En plus du seul stage de paques actuel, des moyens sont à trouver afin d'organiser un véritable suivi ( stage en décembre et février )

3 / Journées à thèmes
Au sein d'un club , foyer ou pôle et autour d'un cadre un peu plus pointu dans une discipline particulière( lancers, sauts...concentration ).

4 / Systématisation des matchs J/E/S (A')
La discipline a besoin, comme les autres , d'un match en salle et d'un match estival pour ces catégories. Celui-ci devrait être négocié avec 3 à 4 nations, tournant et avec un protocole admis une bonne fois pour toutes ( 4+4+4 ) et pour une olympiade.

5 / Match cadet
Les cadets ont maintenant un championnat du monde avec EC, un match cadet nous parait intéressant avec une nation pratiquant la même épreuve.
Des triathlons, ou quadrathlons organisés systématiquement au sein des match traditionnels permettraient d'intégrer nos athlètes EC en Equipe de France .

6 / Invitation des entraîneurs
- Aux Assises Nationales annuelles ( " Grande messe des EC" et soirée des EC ).
-"Rotations" sur les stages et les matchs afin de valoriser le travail des entraîneurs des athlètes sélectionnés.

7 / Introduction du "Carnet de suivi"
Contact permanent entre l'équipe technique nationale et les entraîneurs des athlètes suivis. Ceux-ci seront tenus de le remplir avec leur entraîneur pour pouvoir participer à un stage.
L'idée d'une "visite" obligatoire sur un foyer est à creuser .

8 / Animation de la spécialité
( Sites EC, bulletin FRDK, bilans mensuels ...)


III : Action en direction de l'Elite
(Elite, Senior A et B et Jeunes A et B)
Avec l'aide de France Déca


1 / Augmenter le nombre de journées de stage
novembre: 1 semaine de reprise, thalasso ...Equipe ( Haute-Normandie ou Boulouris )
décembre "au soleil", 15 jours Outre Mer ( action couplée avec l'animation et la formation dans ces secteurs )
février/mars, 2 semaines dans le sud ( Languedoc ou ?)
avril, 1 semaine collective à Boulouris et 1 individuelle au choix
été, préparation des grands évènements ( Languedoc ou ...)

2 / Systématiser des journées à thèmes
Particulièrement sur nos épreuves "à problèmes" ( 200 m et javelot féminin, 100 et disque masculins) . Déboucher sur des meetings avec les mêmes thèmes.
Une intervention technique par an sur les Assises (Sprint en 2001 : G Ontanon)
3 / Rassembler
Rassembler plus souvent l'Equipe Technique et Médicale ainsi que les entraîneurs personnels des athlètes lors des Championnats de France d'été et d'hiver ainsi que lors des Assises.
Inciter les ligues et zones à le faire ( l'Ile de France a mis en place un projet EC pour 2001, Alsace et F Comté se sont groupés pour un stage de fin de saison... )

4 / Développer un secteur secrétariat, managérat spécifique EC
Trouver des épreuves, des partenaires aux athlètes ou aux groupes d'entraînement ( voir chapitres animation et partenaires )

5 / Informations Techniques
Notre Référent (Renaud) sera à l'affût de toute information de pointe sur les techniques, l'entraînement...et ventilera aux entraîneurs et athlètes de haut niveau et ....

6 / Suivi social
En relation avec les personnes chargées de ce secteur à la FFA (E Vaillant, M Nestoret, P Djaté)


IV : Actions de FORMATION

1 / Initiateur et Entraîneur EC
5 colloques par an devant couvrir, sur l'Olympiade, tout le territoire national (Limousin déjà programmé en novembre).
1 action par an vers l'Outre Mer (2001 en décembre en Guadeloupe et Martinique, couplée avec le stage "Elite").
Contenu des formations fédérales revu en direction des EC

2 / Assises Nationales
Grâce à des conventions existantes ou des aides ponctuelles ( Haute - Normandie et Languedoc, Aquitaine), les Assises deviennent le "passage obligé" des tous les entraîneurs des athlètes des suivis jeunes à Elite, de l'équipe médico - technique, des partenaires et des média sympathisants .
Avec de nouveaux partenaires elles devraient nous permettre d'élargir les invitations, d'inviter tous les ans un entraîneur étranger et d'y organiser la "Nuit des EC" ( avec remises de récompenses, présentations des partenaires...la première tentative sera organisée à Bordeaux, chez Ginestet le 9/11)

3 / Formation continue
Sur sites (Pôles et foyers, de nombreux entraîneurs sont déjà venus sur Amiens, Paris et Montpellier)
Parutions:
- Bulletin FRDK ouvert aux articles techniques , médicaux et pédagogiques
- revue de l'AEFA, le numéro spécial EC
- EPS (EC en milieux scolaires)
- Cassette vidéo, CD (en projet, lié avec le poste de Gilles Follereau et les activités d'Olivier Pauly et de Norbert Krantz)

4 / Entraîneur Expert
2 entraîneurs par an, choisis parmi ceux ayant suivi la formation d'Entraîneur Fédéral, envoyés à l'étranger avec une mission ( observation, production: Pascal Barras est allé à Pékin pour les Universiades cette année ).


V : ANIMATION


1 / France - Déca
L'association support du groupe épreuves combinée s'engage à travailler dans le sens de la politique fédérale ( l'animateur en est le Coordinateur national, le Président est président de la Ligue de Provence et membre du comité directeur de la Fédération)
Assurer le développement de cette association (secrétariat, manager) qui pourrait à court terme "chapeauter" tout ce qui touche aux EC.
- Meetings : Arles, Talence, Triathlons ( Nantes, Arras, Amiens, St Brieuc ...)
- Partenaires: fidéliser les existants et recherche de nouveaux.
- Equipementiers: aides aux recherches pour athlètes.
- Revue FRDK: 300 tirages en 99, 450 en 2000, 550 en juin et novembre 2001
Vu l'intérêt que sa sortie suscite, les tirages ainsi que le nombre de pages ne peuvent qu'augmenter. La revue devrait prendre également une tournure de plus en plus technique et s'ouvrir aux entraîneurs, médicaux ...
La recherche d'un partenaire et d'un imprimeur est en cours.

2 / Kid Stadium spécifique EC
En rapport avec la direction communication / partenariat fédérale, mise en place d'une structure de ce type, spécifique aux EC.

3 / Site Internet et bilans permanents de la spécialité
Le site EC fonctionne depuis 2 ans, animé par Gilles Follereau ( par ailleurs entraîneur de Laurent Hernu et du Pôle de Montpellier )
600 visites durant les 9 premiers mois, 1200 des Assises de novembre 99 à juin 2000, 3000 en 2001
Une promotion de ce site et un partage des tâches seront envisagés dans les prochains mois.
A relier avec le paragraphe suivant ainsi qu'avec la ventilation du bulletin.
Les classements effectués par Franck Melin seront sur le site.
Le site "Décatalogue" s'ouvre fin novembre sera reliéavec le site FFA et le notre .

4 / Correspondants régionaux
Dans chaque région et IR , il faudra trouver un correspondant EC, responsable de la transmission des calendriers, informations , résultats...et de la revue FRDK. (2 sont déjà au travail)

5 / Actions communes avec le monde handisport
Le partenariat instauré à Montpellier entre le Pôle France, le groupe handisport animé par Laurent Cabrol et la société AG2R, pourrait faire des petits dans certaines régions , si les foyers EC acceptent de travailler avec le monde handisport.
2 stages communs ont été effectués cette année à Narbonne et St Chély

6 / Calendrier, Epreuves, Compétions, Circuit de Triathlons et d'épreuves en salle
L'organisation et la densification du calendrier (épreuves "officielles" et épreuves de "promotion") était une des priorités de Claude Monot, et demeure toujours à l'ordre du jour.


VI : PARTENAIRES

1 / Actuels

* Gaz de France (180 000 par an sur la dernière olympiade): Aide au fonctionnement du groupe de haut niveau, stages, achat de matériel, bourses à la Coupe d'Europe...
* Région Haute-Normandie : Stages jeunes à Petit Couronne et Val de Reuil, Déca Express, Assises et stage préparatoire au Match. Actions d'un total à hauteur de 300 000 francs.(suspendu)
* Région Languedoc - Roussillon (Stages+Matériel 160 000) : stages à Narbonne et St Chely d'Abcher et Montpellier
* Automobiles KIA : prêt d'un monospace pendant 6 mois et 30 000 kms à France Déca.(suspendu)
* AG 2R ( 30 000 ): aide au fonctionnement du Pôle de Montpellier en partenariat avec Handisport.
* Ginestet ( 25 équipements ): Equipements "A la ville" du groupe Elite et de l'Equipe Médico-Technique. Soirée des EC lors des Assises 2001
* Equipementiers (Adidas, Nike et Asics) : le nombre d' athlètes EC équipés ( contrats participatifs et contrats ) a triplé en 2 ans. Les autres équipementiers n'ont pas encore été attirés.
En plus de ces aides directes aux athlètes, certaines actions ont été soutenues par :
- Adidas : Action sur les minimes (non reprise cette année faute de ...communication) et tenues EC offertes par France Déca à l'Equipe Médico-technique
- Asics : Aide au circuit des Triathlons
- Nike: soutien au groupe EC de l'Insep
- Dimasport ( aide sur les Assises et compétitions )
- Matsport ( Réductions, achats groupés...)
- Hôtel Mercure de Mérignac (Assises et Décastar)
- Région Aquitaine (Assises)

2 / A venir

- Caisse d'Epargne : sur les régions ou il existe une animation EC ( ? )
- AG 2R : Les foyers EC régionaux, associés au monde Handisport, devraient bénéficier du même type d'aide que le Pôle de Montpellier ( En cours)
- ?


VII - Suivi des athlètes " Elite, Seniors A, Jeunes A"
(Réalisé avec le budget Fédéral et l'aide GDF)


Stages collectifs :
- Une semaine en novembre ( remise en forme, programmation, bilan ...collectif)
- 15 jours en décembre "au soleil" (du 8 au 22/12 2001 à St François, Guadeloupe)
- une semaine en février en Languedoc (Narbonne)
- une semaine en mars en Languedoc
- une semaine en avril à Boulouris
- une semaine en été préparatoire aux grands Championnats (St Chély)


Suivis individualisés :
Chaque athlète Elite (voir pour les autres) possède un quota de journées de stages à programmer avec son entraîneur et le Coordonnateur national.
Des demandes particulières peuvent être étudiées (ex : PA Vial propose de mettre l'argent de son suivi collectif sur sa préparation physique et mentale)

Assises :
Les athlètes de ces séries sont invités à participer ( activement ) aux Assises nationales .
Un budget "matériel et médical" sera alloué sur présentation d'un projet discuté avec le Coordonnateur et proposé au DTN.


Situation 2001 :
(17 athlètes "groupe Elite", + 4 jeunes)

Elite
E Barber, M Collonville
L Hernu, PA Vial (?)

Seniors A
S Marrot, A Barlet, E Boulleret, N Teppe, J Martin
G Blouin, B Lambese, S Levicq, W Boulineau, L Marceny, Vial (?), R Barras, St Bamboux

Jeunes A
C Mendy
L Doucouré, S Maillard



VIII - Suivi des " Jeunes B "
( Partenaire à trouver)
Nous proposons que ces catégories d'athlètes, vu la spécificité de la discipline, continuent d'être suivis par l'équipe technique au niveau national, ou au moins en deux Zones (nord/sud)
Suivi collectif :
- invitation à participer aux Assises
- 2 stages à thèmes par an ( week-end )
- une semaine en avril couplée avec le stage des suivis supérieurs
- une semaine de préparation au match en août
Suivi individuel :
- Quota de journées de stages ( 7?) à programmer sur un des centres ( Amiens, Montpellier ou Insep)
- Suivi continu sur Pôles et foyers
Jeunes B: R Bourguignon, C Genet N El Fassi, G Kouassi, A Constantin, MC Crance, E Musler, D Camberlein, Nicolas Queval, A Starck, F Passe Coutrin, E Gérard

VIII Bis, Suivis" Décentralisé "+ " Seniors B " + " Non Classés ":27

IN : Mathieu Arnold, Rémy Kaemmerlen, Wilfrid Krantz (E),Fabien Travaglia, Christophe Pechet, Alexandre Anty (J)
Sandrine Champion, Sandra Joubert (E) Gwladys Poupart, Emeline Berel, Audrey Armand, Cécile Arlix (J)
IN salle : Céline Grout, Ingrid Grondin , Wilfrid Gouacide, Fabien Reclair, Laurent Hombel Déborah Grapotte
Bilan : Nicolas Boutron, Martin Sarat, Jean Vatansever, JM Berthezene, Damien Caillet, Capdeboscq, Yves NDabian
Céline Laporte, Julie Campana, +
Non Classés (Suivi Régional) :70
Qualifiés aux France + Potentiels
Cadets : Huriau, Parod, Nedelec, Tinet, Arnaud, Beauvir, Boucif, Malroux, Poyet, Vandendriesche, Jaume,
Juniors :Géry, Cerlati, Laurenson, Coustet, Mognon, Vefour, Barras, Plaisant, Reboul, Bidet
Espoirs : Palen, Moulay, Manenc, Kaldor, Schaub, Dubron, Preteseille, Lacaud, David
Cadettes : Perlier, Florentin, Lutz, Lemaitre, Kamga, Montou, Jemaa, Roggemans, Barras, Colombet, Giesecke, Primat, Lupe, Delavallée, Camia, Turpin, Magnier
Juniors F : Lankocz, Maanane, Gorka,
Espoirs F : Sturm, Fourcadier, Coco, Destombes, Jaziri, Lafaye
Potentiels Régionaux :
Sebastien Guillemet, Julien Choffart, Yves Bourgey, Stéphane Back, Pierre Fritetre, Olivier GueyeBoirivan
Véronique Boyer, Véronique Bosse, Elen Grain, Annabelle Paris-Pellerin, Béatrice Dampied, Dominique Babonneau, Camille cayet





IX - Pôles EPREUVES COMBINEES

Les 3 structures de Montpellier, Amiens et l'Insep sont regroupées sous l'appellation " Centre d'Entraînement National Epreuves Combinées ".
Des actions communes sont envisagées de même que des échanges d'athlètes et de cadres
La formation continue se fait en priorité sur ces structures (Deschamps, Correa, Delarche, Friteyre...+ Entraîneurs fédéraux + Enseignants EPS)

Centre National de Montpellier

Cadres:
T Correa, C Delarche, G Follereau, Ch Mandrou, M Baudouin + Consultant J-Y Cochand

Athlètes:
G Kouassi , D Grapotte, S Marrot, G Poupart, S Champion, J Mezerette / Martin
A Lacaille, M Papeau, V Godichard
N ElFassi, A Anty, S Fabre, D Botrel, R Kaemmerlen, D Opota, J Bobé, D Camberlein
JC Balme, A Fiasson, A Chabanne + R Barras et L Hernu ponctuels

Centre National Associé d'Amiens

Cadres:
Th Deschamps, Ch Coiret + Consultant JP Bourdon + Ch Bourguignon

Athlètes:
M Collonville, E Boullere,t S Mépoin,t AS Devillier, P Destombes
C Coco, A Wascat, E Lankocz, L Fourcadier, A Guyard
R Bourguignon, N Queval, L Franzoni
B Guyard, Ch Coiret + ponctuels

Pôle France de l'Insep (groupe EC)

Cadres:
R Longuevre, O Vallayes

Athlètes:
Ch Mendy, V Beneto, St Domaingue, F Gérance, L Ferga
J Campana
L Doucoure, W Gouacide L Hombel, F Dien, W Boulineau, S Levicq, G Blouin, Cl Genet
F Reclair, C Vandendriesche, Y N'Dabian + L Marceny, St Bamboux, B Lambèse ponctuels

Athlètes internationaux












X - Foyers EC

Groupes animés par un Cadre technique ou un entraîneur faisant partie de l'Equipe Technique EC.

Dijon: MC Crance, S Maillard (P Lerger)
Bordeaux/Talence: A Constantin, P Magnier, C Arlix, C Solano, L Sentuc, M Crozet, B Mourguet, W Krantz, S Guillemet (O Malric, N Krantz)
Arras / Calais:D Lemaître, R Barras,D Barras, P Wlodarczyck, G Dubron, G Blouin (A Caron, P Barras)
Cannes / Nice: C Laporte, D Babonneau, C Cayet, E Barber, S Levicq, PA Vial, A Rihai, JF Nedelec (C Monot, O Pauly)
Angers: M Doha, E Berel
Orleans, Sarrans: S Joubert, L Marceny, S Back, C Roggemans, C Bouchonnet (P Bauchet)
Grenoble: B Mazurec, F Sene, Y Bourgey, N Boutron ( P Gellens)
Lyon / St Etienne: D Durantel, S Derycke, T Macquart, T Marechal, D Jemaa A Barlet, V Garcia, A Venditti, C Pechet, G Manenc, S Aligne, O GueyeBoirivan, G Zamengo, C Parod (A Cimala, A Roger, D Aligne, V Vial)
Salon/ Isles/Sorgues: N Teppe, G Gery, R Palen, S David, F Travaglia, V Bosse, D Caillet (H Barloy, L Fabiani, E Puget, C Tabuteau)
Clermont: J Berthezene, A Djefafla, J Coffy, P Friteyre, L Tinet (P Menut)
Tours: J Ouanna, F Dien, Laurenson (JP Fiévé)
Nantes: D Lasne N Moulay (M Lerouge, JM Eon)
Paris/Fontenay/Bondy/ Montreuil: Ch Son, V Beneto, L Schaub, C Martial, F Desailly, F Passe Coutrin, G Leblevec, A Djimou (H Bossé...)
Sotteville/Rouen/Val de Reuil: Busnel, A Humbey, B Dampied, W Boulineau, St Bamboux (Y Piret)
Aix/ Bourgoin: Boutron, Mognon, C Grout, M Sillans, O Coche (P Carraz, C Jacucsin)
Mondeville: A Armand, A Lutz, E Grain, E Musler, A Kamga ( P Levard)

Tableau à compléter avec vos remarques (les oubliés m'excuseront)

Actuellement 90/100 des athlètes des différents suivis sont sur une structure Pôle ou Foyer. A terme, il faut avoir comme objectif de rassembler une population ciblée 2004/2008 sur les structures nationales.






Equipe Technique EC
Coordonnateur :
J-Yves Cochand

Référent:
Renaud Longuevre

Formation et Recherche :
J-Paul Bourdon, Anne Roger

Sur les jeunes:
J-Pierre Fieve, Tidiane Correa, Thibault Deschamps, R Longuevre ...

Sur les centres d'entraînement:
T Correa, C Delarche, G Follereau ( Montpellier), T Deschamps ( Amiens), R Longuevre (Insep)

Sur les Stages et Matchs :
Les mêmes et Patrick Gellens, Pierrette Menut, Claude Monot, Henry Elliott, William Motti ...

Sur les Foyers :
Les mêmes et C Monot, Michel Lerouge, JMichel Eon, Olivier Pauly, Louis Fabiani, Patrick Léger, Patrice Bauchet, Victor Vial, Daniel Aligne, Annie Caron, Christian Charbonnel, André Cimala, Franck Mimbielle, Norbert Krantz, Eric Levard...

Sur Internet, vidéo et recherche :
Gilles Follereau , Norbert Krantz, Olivier Pauly et Anne Roger + J-P Bourdon ...

Sur les Classements et Statistiques:
Franck Melin et J-Y Cochand

Sur les Meeting :
André Martre, André Dumont et les CT responsables des Triathlons (J-M Eon et T Deschamps)

Sur les organisations :
J-P Pivard, S Cathiard

Sur le Médical :
A Kerspern, J Pruvost, D Ladant, P Zago, I Klander, Jean Sapeta, Christine Carrière, Stéphanie Saurois, Olivier Lambert

Sur le Partenariat et France Déca:
A Dumont, J-Y Cochand et ?