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SYNTHESE DES BILANS DES VISITES DES COLLEGES |
accueil |
CLASSE DE SIXIEME
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ACCUEIL ET INTEGRATION :
Les
points forts sont nombreux en ce qui concerne l’accueil et l’intégration des élèves de sixième : tous les établissements ont consacré au moins les mercredi, jeudi et vendredi à cette rentrée.
Un
bulletin de rentrée
est très souvent présent dans les collèges..
Connaissance de l’établissement : toutes les équipes des collèges ont réfléchi à la façon la plus ludique de s’approprier les différents lieux du collège, soit par des visites préalables qui ont été faites au mois de mai ou juin, soit par l’utilisation du journal de la classe de sixième dans lequel des questions invitent à trouver réponses dans la connaissance des lieux, soit en inventant des jeux de piste, des trivial poursuit, des " menons l’enquête ", des courses d’orientation…
Intégration des élèves : Quelques sorties pas très lointaines avec pour objectif, instaurer une dynamique de classe et une meilleure connaissance des élèves, un repérage des comportements ; parfois des pique nique, ou des voyages de deux jours. La participation de tous les enseignants s’est révélée très importante, évidemment pour les élèves, mais ce qui est également souligné, pour le climat de l’équipe pédagogiques.
L’EPS a été très sollicitée pour organiser des rencontres interclasses, enseignants présents, pour élaborer dans le cadre d’une course d’orientation les repères nécessaires à la circulation dans le collège, ou dans le cadre de sorties canoë en parallèle avec les SVT par exemple sur le site du Teich.
Présentation des personnels : réalisée dans tous les établissements visités avec une présentation souvent des métiers et des rôles
Rôle du professeur principal : essentiel, puisque c’est lui qui a reçu " sa " classe et qui a passé dans ce temps sans emploi du temps disciplinaire la plus grande partie de cet accueil.
Parents : dans tous les cas présents, soit parfois dans les cours de leurs enfants (pas toujours apprécié par eux d’ailleurs, préférant découvrir seuls ce qui les attend, d’après eux), déjeunant parfois au collège, à qui ont été présentés non seulement le règlement intérieur et les exigences de travail à la maison, mais aussi parfois un effort de communication sur les programmes disciplinaires.
Liaison école – collège : les professeurs des écoles ont dans la plupart des cas participé à la constitution des classes, en apportant des éléments formalisés ou non sur les résultats, les difficultés, les comportements, le contexte familial ou toute autre information nécessaire. D’après les enseignants, cette relation école collège doit être entretenue durant toute l’année qui précède avec des expériences diverses (participation aux conseils de classe, aux cours, échanges d’activités, travail commun sur les programmes, les méthodes et les évaluations). Une forte demande de travail commun a été soulignée.
Les
points faibles sont de deux natures :
- Fonctionnelle : La longueur de la rentrée est soulignée par la majorité des enseignants, avec des difficultés liées au fait de ne pas entrer directement dans les programmes, de ne pas trouver des entrées disciplinaires autres que celles-ci, l’impression de perte de temps (communiquée aux élèves parfois, et aux familles). Ici et là néanmoins quelques expériences très riches pendant ce temps sans enseignement.
- Pédagogique : malgré des efforts de présentation commune, et en prenant en compte également le fait que la circulaire de rentrée soit parvenue très tardivement dans les collèges, peu de documents communs ont été élaborés par les équipes d’enseignants concernant les exigences liées aux méthodes de travail, aux contenus disciplinaires, aux évaluations. Dans la plupart des cas, les enseignants ont présenté leurs disciplines et ce qu’elles exigeaient du point de vue du travail à réaliser, de l’apprentissage des leçons, de la façon de rendre un devoir, de prendre a parole en classe. Très peu de conseils d’enseignement ont proposé une façon commune de présenter l’évaluation par exemple dans les différentes classes de sixième. Très peu d’équipes pédagogiques ont présenté aux élèves un travail d’équipe. D’où évidemment beaucoup d’informations et d’informations redondantes.
Les
pistes de réflexion que l’on pourrait soumettre sont dépendantes de la nécessité d’un travail commun en amont de la rentrée dans le cadre de la préparation :
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Travail en commun de l’équipe d’une classe et des équipes de toutes les classes de sixième avec préparation de la sortie éventuelle et des rôles de chacun.
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9; 9; 9;
Préparation des communications (qui et pour quoi, dans quelle organisation du temps)
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9; 9; 9;
Recherche de cohérence dans les exigences (Consignes, lecture d’un énoncé, réponses orales organisées, lecture demandée…), d’harmonisation des contenus.
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Avec les écoles du secteur : connaissance des programmes du cycle 3, et communication des programmes de 6ème, des méthodes choisies, des modalités d’évaluation.
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9; 9; 9;
Des outils existent : le journal de sixième en est un. Quelques collèges en ont inventés ; nous vous les ferons connaître.
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L’AIDE AU TRAVAIL PERSONNALISE :
Deux difficultés sont apparues lors de nos rencontres avec les équipes :
En premier lieu, il faut indiquer que les évaluations d’entrée en sixième ne font pas l’unanimité, soit parce que certains en expriment la venue trop tardive, soit parce que les résultats sont trop lointains, soit parce que la lourdeur de l’organisation et de l’exploitation des résultats est dénoncée, soit parce que trop d’items ne donnent pas une vision synthétique des réussites et des échecs des élèves. En fait, ce qui est souligné ici par les enseignants, c’est leur non savoir faire, ce qui les renvoie à la question de l’utilité de ces évaluations. Un seul établissement visité a indiqué qu’il n’utilisait pas cet outil pour mettre en place l’aide au travail ou les remédiations disciplinaires.
Difficulté
liée aux difficultés des élèves, c’est à dire à réellement définir cette
difficulté, parce que souvent ce qui est retenu des réponses aux items, est le
code réussite ou échec ; le codes intermédiaires ne sont pas pris en compte. Les
items sont souvent analysés séparément et non pas mis en perspective.
La demande d’information et de formation est très importante.
En second lieu, il existe parfois une réelle confusion dans les procédures d’accompagnement des élèves, une fois les résultats analysés. Ce qui relève de la remédiation disciplinaire (français, maths), ce qui relève de l’étude dirigée, de l’ancienne remise à niveau et de la nouvelle appellation ATP, sans parler de l’aide aux devoirs en dehors du temps scolaire. Des questions ont été posées également sur la participation de tous ou de quelques-uns seulement lors de cette aide au travail.
Quelques
réponses simples
trouvées dans la pratique de beaucoup :
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établir une distinction entre ce qui relève du traitement de la difficulté scolaire dans les disciplines et l’ATP, pour clarifier ;
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réfléchir au fait que tous les élèves peuvent pendant un premier temps (globalement jusqu’à la Toussaint) participer à ces heure et que quelques-uns le plus souvent en groupes réduits de 8 à 12, groupes flexibles selon des périodes précisées, travaillent un aspect particulier lié à ses difficultés ; il a été souligné l’extrême précaution qu’il fallait prendre par rapport au moment de la journée pour l’ATP (éviter la représentation d’une surcharge de travail ou d’une punition). Lorsque tous les élèves sont présents des tutorats sont proposés en binômes. -
Les groupes sont-ils constitués en fonction de leurs réponses aux items ? -
choisir des contenus de travail en fonction de ses difficultés (ceux du cours, d’autres ?) en définissant qui choisit les contenus (les disciplines ou ceux qui encadrent, ou en concertation)
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répondre à la question " qui encadre l’ATP ", n’importe quel enseignant volontaire de n’importe quelle discipline, en sous service ? il n’est pas anodin de choisir un enseignant d’une discipline non concernée par les évaluations pour l’ATP. -
La prise en compte de l’ATP dans le bulletin trimestriel de l’élève a été souvent proposée.
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LES ITINERAIRES DE DECOUVERTE DANS LE CYCLE CENTRAL |
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La circulaire de rentrée de juin 2001 annonçant la mise en place des itinéraires de découverte a rendu attentistes certaines équipes qui s’étaient engagées dans les travaux croisés.
La quasi totalité des collèges de l’Académie de Bordeaux avait proposé des parcours diversifiés : par un alignement des classes en barrettes, le choix des élèves dans les parcours proposés était possible. Tous les enseignants n’étaient pas engagés dans cette démarche. La diversité des sujets faisait apparaître parfois des thèmes assez éloignés des exigences scolaires et a constitué sans doute un frein dans l’engagement de certains d’enseignants.
La mise en place des travaux croisés s’est heurtée à deux écueils rencontrés par les équipes : la non inscription dans l’emploi du temps des élèves et le recentrage obligé sur les éléments de programmes qui exigeait une concertation obligatoire entre les enseignants (ce qui n’était pas le cas dans les parcours diversifiés) ainsi qu’une réflexion sur le lien entre la discipline dans la classe et dans les travaux croisés.
La mise en place sera d’autant plus facile qu’un horaire précis sera donné aux itinéraires et une confusion évitée entre le temps des enseignements disciplinaires et celui des itinéraires de découverte. L’autonomie des établissements dans l’organisation et le fonctionnement est une des conditions majeures du succès de cette mise en place des itinéraires de découverts, une fois rappelé que ceux-ci permettent de traiter, d’aborder, de parcourir différemment les éléments des programmes et de développer les compétences exigées.
Les pistes sur lesquelles réfléchir sont celles présentées par le document DESCO ; il s’agit d’étapes dans la démarche d’élaboration : lecture des programmes à deux disciplines, référence à un des 4 domaines pour choisir 1 thème d’étude ; celui-ci peut comprendre plusieurs sujets d’étude ; réfléchir aux possibles réalisations des élèves et à l’évaluation qui doit rester modeste, réalisable de cette démarche et de cette production.
L’organisation la plus facile est celle qui sollicite deux disciplines pour des raisons de répartition du temps, d’organisation de calendrier.
Une formation de formateurs est envisagée.
Le site WEB vous sollicitera et vous permettra d’entrer en communication avec d’autres collèges.
L’an prochain, une visite des IA IPR aura pour objectif l’observation de l’activité des élèves dans ces ID, non pas comme un contrôle sanction, mais dans le but d’accompagner les enseignants.
Document michèle chevalier / IA IPR chargée de mission collèges/janvier 2002
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