Votre navigateur ne supporte pas JavaScript. L'affichage de cette page risque de s'en trouver perturbé Canopé 24 : Gestionnaire de fichiers 2013
Faire entrer l'école dans l'ère du numérique
Rechercher
Réseau CANOPÉ
Canopé Bordeaux
Dordogne Gironde Landes Lot-et-Garonne Pyrénées-Atlantiques

Concours national de la Résistance et de la Déportation 2012-2013

 Pour tout renseignement complémentaire, s'adresser à l'auteur, M Jean Paul Bedoin
 
 
Sitographie  http://www.cndp.fr/crdp-reims/index.php?id=1802
 
Dossier pédagogique Résistance. Pistes de travail : ensemble documentaire  http://www.cndp.fr/crdp-creteil/resistance
 
Brochure nationale du concours 2012-2013, version numérique augmentée  http://www.fondationresistance.org/catalogue/appli.htm
 
Association Cercle d’étude de la Déportation et de la Shoah-Amicale d’Auschwitz  http://www.cercleshoah.org/spip.php?article221
 
Fondation de la France Libre  http://www.france-libre.net/cnrd/2013/concours-resistance-deportation.php
 
Cdi Lycée Belin Vesoul   http://www.scoop.it/t/communiquer-pour-resister-1940-1945
 

Documents relatifs à la Dordogne

 
1. Communiquer pour faire savoir et faire réagir
 
Parler à la radio
Marquer et écrire son désaccord
Faire un journal clandestin
L’exemple du M.N.C.R. : Témoignage de Ralph Finkler sur la diffusion de la presse clandestine (4:31)
Manifester et protester
 

2. Communiquer pour s’organiser et agir

Maintenir et multiplier les liaisons avec l’extérieur 
 
3. Faciliter et sécuriser les liaisons en France
 
Les agents de liaison
Quelques exemples en Dordogne :  témoignage de Ralph Finkler sur le rôle des femmes (4:48)
 
4. Différentes formes d’ actions contre l’occupant et les collaborateurs vichystes
 
L’exemple du M.N.C.R. 
« Ralph » (Raphaël Finkler) et « Phil » (Léon Lichtenberg) dont les parents sont fixés en Dordogne depuis le début des années 30, font des études secondaires au Lycée Bertran de Born à Périgueux lorsque l’Allemagne nazie déclenche la guerre. Et ils ont à peine 18 ans, en 1942-1943, quand ils commencent, avec un certain nombre d’autres, à mener des actions contre l’occupant et les collaborateurs vichystes, en participant notamment au « Mouvement National Contre le Racisme » (M.N.C.R.), une organisation urbaine au sigle peu connu, mais jouant néanmoins un rôle non négligeable à Périgueux, durant tout le second semestre 1943 et début 1944. CréationduMNCR.pdf
 
Témoignage de Ralph Finkler sur la création du MNCR (3:15)
Témoignage de Ralph Finkler sur la structuration du MNCR et ses objectifs (3:41)
La fabrication des tracts autocollants - Témoignage de Ralph Finkler (5:29)
Témoignage de Ralph Finkler sur la diffusion de la presse clandestine (4:31)
Témoignage de Ralph Finkler sur la lutte contre les collaborateurs (5:49)
 
 
5. Données sur la presse et la radio
 
Source : Presse et Radio, 1940-1944, Musée de la Résistance Nationale, N° spécial Notre Musée, Ivry 1986
 
 
A la faveur du désastre de juin 40 s'instaure en France un double joug : celui de l'armée allemande qui occupe plus de la moitié du territoire et celui du gouvernement français dictatorial, le gouvernement Pétain, qui siège à Vichy. Entre ces deux pouvoirs, liés par les conditions de l'armistice — véritable capitulation acceptée par Pétain — et par un certain nombre d'intérêt communs, se développe dès 1940 la « Collaboration ». Ainsi, à l'été 40, les français perdent conjointement l'indépendance nationale et les acquis démocratiques d'un siècle et demi. Cette débâcle militaire et politique radicale, achevée en deux mois, provoque dans l'opinion un choc très profond qui la laisse totalement désorientée. Une telle situation apparaît extrêmement favorable pour que l'Allemagne nazie réalise les objectifs qu'elle s'est fixée en France : maintenir la nation en tutelle, utiliser au maximum l'économie française, piller le pays, en mobiliser les richesses matérielles et humaines pour les besoins du III° Reich et de sa guerre de conquête.
Mais pour que la France devienne et demeure cet arrière sûr et rentable indispensable à la réalisation des plans nazis, il faut impérativement obtenir, sinon l'adhésion, du moins la non-résistance du peuple français. A cette fin, l'arme la plus efficace — déjà fourbie contre le peuple allemand — est la mise en condition de l'opinion par une propagande intensive et, parallèlement l'élimination de toute expression différente. Arme que doit utiliser également l'« Etat Français », s'il veut faire accepter au peuple français sa politique de réaction et de collaboration.
La législation et l'organisation immédiatement mises en place par l'occupant et le gouvernement Pétain, la dureté et la constance des mesures répressives frappant la presse clandestine montrent parfaitement l'importance qu'attachent les oppresseurs au maintien du monopole de la parole. Briser ce monopole fut donc une des tâches essentielles des résistants. La parole interdite, éclairante, mobilisatrice — qu'elle soit écrite ou prononcée — fut la première forme de la Résistance. Elle est pendant toute la période de l'occupation, une arme indispensable dans la lutte du peuple français pour sa libération.
 
 
 
 
 

Nous contacter
4 bis, rue Albert Pestour - 24 000 PERIGUEUX - Tél : 05.53.09.85.83
©   15/12/2017           

Nous utilisons les composants ABCpdf pour la conversion HTML vers PDF et ImageGlue pour le traitement des images.