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BACON, Anna-Marie, BARRIEL, Véronique, HOCHAIN, Serge Ill. Un jour chez les Australopithèques. L'école des loisirs : 1995. 29 p. ; 26 cm

           

Une journée d'un groupe d'Australopithèques : ils quittent leur abri pour se désaltérer avec les autres animaux, cueillent des fruits, récupèrent la carcasse d'une antilope, échappent à un léopard, rencontrent un groupe d'Homo habilis…

13.56 euros

A partir de 6/7 ans

Avis :
Vivement recommandé dans tous les domaines

impression générale

analyse complète

analyse scientifique

analyse pédagogique

Impression générale :
Le titre reflète bien le contenu du livre, traité entre fiction et documentaire. Le choix d'une période bien définie permet plus de clarté dans la présentation, axée sur la narration de la vie quotidienne.
Le parti pris de l'illustration donne un sentiment d'immensité et d'éloignement temporel, avec une absence de détails que l'on peut regretter mais qui est liée au peu de certitudes connues.
Le jeune lecteur est pris en compte dans le traitement narratif de l'information, les caractères nettement lisibles et "l'accroche" affective.
Des informations plus complexes apportées au début et à la fin du livre restent bien centrées sur le sujet et peuvent être lues par un lecteur nettement plus âgé.


Analyse complète :
Le texte, sans têtes de chapitres, déroule chronologiquement la journée d'un groupe d'hominidés en insistant sur le rapport mère-enfant.
Deux niveaux de lecture sont proposés, identifiés par la typographie. Le texte principal facilite la lecture en offrant un court paragraphe par double page, avec une typographie importante. Il permet une lecture suivie, et suit rigoureusement l'intention des auteurs annoncée par le titre. Il est complété par un ou deux petits textes informatifs, de typographie plus resserrée, et par deux encarts situés au début et à la fin du livre qui s'adressent à des lecteurs plus âgés.
Chaque type de texte évolue donc vers une plus grande complexité de lecture, et leur statut est facilement repérable par la différence de typographie.
Les liens sont bien réels entre les différentes zones de lecture : le texte narratif permet d'introduire des informations, complétées par les petits textes descriptifs ou informatifs juxtaposés. Ces petits textes peuvent servir d'introduction à un travail sur l'importance de la légende dans le traitement de l'image.
Le vocabulaire technique reste peu abondant et expliqué.

L'illustration est prépondérante et originale, donnant une impression d'immensité qui permet de partager l'impression d'isolement que devaient ressentir les premiers groupes d'hominidés.
Les idées principales sont détectables par la lecture de l'image, à laquelle le texte apporte confirmation. Les dessins prennent tout l'espace, à la fois affectifs et informatifs, de bonne qualité sauf p.10 où les personnages semblent marcher sur l'eau.

Analyse scientifique :
Le traitement soigné permet de prendre en compte le jeune lecteur par une bonne sensibilisation à cette période de la préhistoire, tout en gardant une rigueur scientifique.
Les deux encarts situés au début et à la fin du livre donnent une bonne idée du "buisson" des australopithèques, de même que de leur période partagée avec l'Homo habilis qui peut permettre d'introduire certaines interrogations scientifiques.
On peut regretter que la citation de scientifiques reste vague : "anthropologues et paléontologues" sans en profiter pour approcher leur métier.

Mots clés : Afrique, Australopithèque, Homo habilis, mode de vie.



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©   20/09/2018           

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